25 octobre 2009
Pour savoir qu'un verre était de trop, encore faut-il l'avoir bu...
""Et donc, il l'a achevé à coup de pelle."
"A coup de pelle?! mais c'est barbare!! tu aurais pas pu le finir au couteau?!'
"L'égorger tu veux dire?"
"Ben oui!!!"
"Huum... il aurait plus souffert tu sais... parce qu'il aurait agonisé le temps de se vider de son sang, et il se serait probablement noyé avec."
"Quoi???! mais j'ai toujours fait comme ça, moi!!"
"Pauvres petits lapins...."
Bon.
C'est vrai qu'hier soir, ce fut dangereusement arrosé.
Je passe sous silence l'épisode ou Crevette s'est pris la porte -ouverte- de sa chambre dans la figure.
Si,si.
Une sordide histoire de coordination de mouvement, voila tout.
Mon esprit lui était très clair, et parfaitement indigné. "...Non,mais qu'elle quiche sans déconner....." -oui, je suis très acerbe avec moi même-
Sans déconner les gars....
Je sais que le champagne c'est comme le whiskey, pas bon chez la Crevette, mais est-ce ma faute si j'aime tellement ça, hein?!
Bien sur que non, merci de ta compréhension.
Mais pour autant, une fois n'est pas coutume, on a papoté à peu près bien.
Condensé de papotage:
Es-tu déjà monté sur scène, les gars?
As-tu déjà ressenti ce miracle, ou, juste avant de monter sur scène, Crevette n'est plus Crevette?
Tu donne vie à un personnage, il prend tes traits et tu t'efface devant lui.
Ce moment là, juste avant de dire ta première réplique, ou tu ne sais plus rien.
Tu ne pense plus, tu fais un pas, un mot, et puis tu sais, et puis c'est évident.
C'est de la magie. Une transformation.
Tout les comédiens sont beaux quand ils sont l'autre.
Le théâtre, c'est un état de grâce.
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Les gars, un jour, nous serons vieux.
Vieux, malades et dépendants.
Que je meure jeune, très jeune, ou maintenant si il le faut, mais que jamais ma conscience soit prisonnière de mon corps.
Que jamais je ne perde mon identité à n'être plus rien qu'un esprit vivant dans un corps usé, abimé et sans vie.
Il n'est pour ma jeunesse arrogante pas pire torture que d'être parfaitement conscient dans un corps mort.
Que je perde la raison,la conscience et la boule plutôt que de vivre avec ce désespoir de n'être plus que l'ombre de soi même.
L'oubli est une forme d'apaisement, la conscience des choses nous fait du mal.
Dis moi, toi, préfèrerais-tu vivre vieux, seulement capable de penser, instrument de la volonté des bonnes-femmes des maisons de retraites ou perdre la conscience de ce que tu es, sans conscience mais sans peine?
Ou mourir simplement?
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Tu es déjà tombé amoureux, les gars?
Au point d'envisager de te tuer si il/elle te quittait?
Si il y a un principe auquel Crevette tiens, c'est bien celui là.
Personne, PERSONNE ne mérite qu'on se foute en l'air à cause de lui. (Différent de "mourir pour sauver des gens" qui est autrement plus noble et sensiblement moins répandu.)
Même pas moi, c'est dire.
Ok, on laisse de côté l'amour maternelle, si tu le veux bien, forme d'abnégation proche de la folie furieuse que même Crevette respecte.
Si quelqu'un peut te faire souffrir au point de te pousser à la mort, c'est bien qu'il ne t'aime pas.
Aimer ne doit pas être accepter d'oublier la valeur de son existence sous la valeur de la vie de l'autre.
Aimer sans réserve, pas sans raison.
Il n'y a rien de plus rageant qu'une personne qui se suicide -ou qui se rate comme dans le cas cité en exemple à cette discussion, et qui passe sa vie comme un légume pour quelqu'un qui ne l'aimait pas.
Ça me met en colère, si tu savais.
Tiens, pour le coup, je vais revoir Inglorious Basterds au ciné avec l'entité maternelle, ça m'apaisera.
24 octobre 2009
La vie sans musique est tout simplement une erreur, une fatigue, un exil.
Je te le fait pas dire, Friedrich.
Parfois, dans des moments de lucidité, je m'en rend compte.
Je suis droguée.
Complètement dépendante, et volontairement, encore.
Je ne sais pas pourquoi, ce qui cloche, mais Crevette est incapable de rester plus de quelques heures sans écouter de la musique.
Toujours, tout le temps, comme si il fallait à tout prix combler le silence.
Well, presque tout le temps.
Jamais en lisant ou en écrivant.
Lire, écrire ou écouter de la musique exigent trop d'attention pour être combinables.
Je l'ai particulièrement remarqué jeudi, quand un malheureux accident -ce n'était PAS de ma faute! Matthew l'avait déjà bien amoché!- a sonné le glas de mon câble/chargeur de Ipod.
Ah ben naaan....
Crevette sans sa musique portative, c'est po possible, les gars.
Bilan: un nouvel mp3 acheté le soir même.
Ben tu sais, les gars, une journée sans musique, c'est long.
La musique est une révélation plus haute que toute sagesse et toute philosophie.
Oui, d'abord.
La musique souvent me prend comme une mer....
Parfaitement.
Sur ce, j'ai un article à préparer, je crois.
21 octobre 2009
Shall I compare thee to a summer's day?
Ok, les gars.
Pour gagner du temps, je te donne la permission de me détester dès maintenant.
Vas-y, déteste moi.
Je sais, c'est pas évident.
Encore un peu.
Ok, ça c'est fait.
Tu sais ce qui se passe demain?
Demain, Crevette est en vacances.
Oui, je sais, c'est complètement injuste.
Et arbitraire.
Non, parce que, en plus, toute la fac n'est pas en vacances.
Mais, avant que tu hurle au scandale -comment ça on vient de reprendre?!- sache qu'on le mérite.
Bien sur que oui.
....
Well, peut-être pas.
Mettons que nous sommes que d'infâmes glandeurs, alors.
Mais il y a tout de même une bonne nouvelle pour toi dans tout ça.
Crevette va avoir le temps de te faire un récit détaillé de ces quelques jours de cours.
Ahhh, je sens d'ici l'euphorie qui menace de faire exploser ton petit coeur ému.
Bientôt sur vos écrans, morceaux en vrac:
-le presque cours de poésie: "Ce cours aurait pu être bien....et puis, la prof est arrivée"
-Les joies de la phonétique: "C'est pas sensé rendre les mots plus clairs?"--- "si"--- "c'est raté alors."
-La Crevette qui saute sur tout ce qui bouge: "tu va me parler, que tu le veuille ou non. Surtout si tu le veut pas."
-Le scandale du siècle: "Quoi?!?!?!?! Mais non, mais NON!!!" (très éclairante cette citation, je sais)
Et, en avant-première, la toute première citation d'un tout nouveau personnage au potentiel très prometteur:
"Non mais j'ai pas mis mes lunettes, c'est pour ça que j'ai mal aux dents!"
Well, sous réserve de recevoir les encouragements requis, bien entendu.
Parce que, quand même.
13 octobre 2009
Piété filiale ou savoir se sacrifier avec dignité.
Le 19 octobre prochain, c'est l'anniversaire de l'entité maternelle.
Et zut.
Rooh, ça va hein, attend que j'explique.
Enfer et damnation parce que, étant une brochette d'enfants aimants, il convient d'innover tout les ans.
Alors, j'imagine que les 30 premières années ont été faciles -années ou Crevette était pas là, comme par hasard- mais depuis pas facile de trouver une idée originale.
Qu'elle bande de tricheurs.
Surtout que l'entité maternelle proclama dès le départ que le premier qui lui offrait un appareil de type "fer à repasser/aspirateur/robot de cuisine" serait pendu sur place publique.
Bon, c'est vrai, c'est nul comme idée en plus, mais c'est pas une excuse.
Still, après de longs échanges mailesques, une idée fut trouvée.
Idée qui, se déroulant à Dijon, exigeait que Crevette accompagne l'entité maternelle.
Ben non, elle va pas laisser sa génitrice errer sans fin dans les ruelles sombres de Dijon, hein.
Et non, le fait que le cadeau en question soit une place pour le spectacle de Franck Dubosc n'est absolument pas entré en jeux dans mon sacrifice.
Il faut savoir souffrir avec dignité et grâce, parfois.
Qu'elle gosse super je suis, quand même.
11 octobre 2009
Blonde Attitude/ la philosophie du dimanche soir
L'anglais me fera beaucoup de tord.
Ah ben si.
Il a occit mon jean préféré, ce bâtard.
C'était horrible....
Tout a commencé avec un concept absurde mais néanmoins coutumier: "Crevette, quand tes fringues sont sales, faut aller les laver"
Bon, ben allons-y alors.
Et c'est ainsi, entre deux cycles de lavages, que Crevette transforma la laverie en un bureau d'étude anglophone.
Et là, c'est le drame.
Absorbée par l'ascension du perfide Oliver Cromwell, Crevette transféra ses affaires dans le séchoir.
D'habitude, tout se passe très bien. Faut dire qu'en temps normal, j'ai un peu que ça à faire, regarder tourner les fringues dans le petit rond.
Ah oui, c'est l'éclate à la laverie.
Aussi, tu sauras que non, ce n'est *pas* intelligent de disperser ses neurones.
Bilan: Un T-shirt qui n'était pas sensé passé au séchoir -et qui n'y passe pas quand j'ai tout mon bon sens- mon malheureux jean fétiche et une petite culotte Primark n'ont pas survécu au strass du T-Shirt.
Et tout ça, à cause de l'anglais.
Sale carne, va.
De mauvaise foi, moi?
08 octobre 2009
Size Matters!! [Et c'est pas moi qui le dit]
"He's fat like an elephant who would have eaten a pregnant Gozilla!! Just imagine his shirt eaten by his belly, this shirt precisely vomiting that bloody shirt as it's horrible!!!" 
Non, mais vraiment.
Et après on dit que les filles c'est rien que des mauvaises langues, mais ça, c'est un mec qui l'a textoté à la Crevette.
Bon ok, Mc Shrimp, mais un mec quand même. *on s'en fou il passe presque jamais*
Encore pire que les petites pétasses et leur griffes acérées.
Sérieusement, les mecs ce sont des sacrés langues de vipères.
Crevette adore écouter les mecs papoter entre eux quand ils croient que personne n'entend.
"Tu en pense quoi de ce jean?"
"Franchement, nikel, franchement, surtout avec la chemise"
"Allez! sans dec dis moi d'ou elle vient ton écharpe?!"
Puis, devant sa copine: "Quoi? shopping avec toi? encoooooore????"
C'est d'une mauvaise foi ces bestioles là, et chochotte en plus.
Bien sur que oui. Qui n'a jamais vu un mec figurer les affres de l'agonie et gémir durant une semaine après s'être coupé avec le couteau à beurre?
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"Hey Mariiiiiiiiiie!!! fais chauffer le dindon petite souillon!!! Paupiette à le grain de riz qui frétille!!"
Tout à fait.
Traduction pour les non-initiés au langage de J-B "Hey Marie, on arrive chez toi! ce soir on va s'amuser!"
Si, si.
****Fait-divers: Le trottoir devant le logis de la Crevette à été le théâtre d'un tragique accident de twingo. En effet, l'accusé, un certain Jean-Baptiste Bergeret avait décidé de prendre part au jeu des twingos. C'est ainsi que le témoin Crevette vit arriver avec effroi une Poivrote en vrac, la malheureuse s'étant fait éclater sur le sol parsemé de gravier.***
Bilan: Pince-twingo est désormais interdit aux garçons/brutes.
Samedi soir, donc, Pauline n'est pas venue s'échouer sur mon gravier pour rien, non non, il y avait un objectif:
P: "Ce soir, soirée Bowling! tu as déjà joué?!"
M: "Sur la wii ça compte?"
Entre le resto, le bowling et le karaoké, tu vas être content, il y a encore eu des fulgurance de génie.
J-B: "Mais euuuh!! déjà l'année dernière tu as pas voulu que j'y aille!"
P: "On était pas ensemble à ce moment là!"
J-B "Huuum.... quoi qu'il en soit, une zezette m'a fait chier! dans le doute,tu vas payer"
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Puis, au resto, assis à la fenêtre:
J-B "Ah!, c'est moi qui attire les clients!"
M: "Tu sais très bien que c'est moi, J-B!"
J-B "Prouve le!"
M: "Tu es pile devant les logos du resto...."
J-B ".... pas faux..."
Puis, départ au bowling, ou eut lieu ma foi une partie épique entre "Jean-Claude (oui, J-B hésite encore à changer ou pas), Paupiette, Virginie, Papa Ours et Crevette"
Une partie sympathique, tout en fair-play et en maturité.
Après une tentative ratée de J-B: "Looooooooooser!!!!" -avec la gestuelle, sinon ça compte pas-
J-B: "Mais nooon!! c'est parce que j'ai pas fait pipi!"
Ça explique tout.
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J-B "Ok, Marie, je t'explique: Le bowling c'est comme les mecs faut bien choper les boules et lancer fort!"
M: "....Je sais pas ce que tu fais avec Pauline, J-B, mais moi je n'ai jamais jeté un gars par les boules...."
Puis, face à une nouvelle erreur de trajectoire de J-B (soyons fair play, il a surtout fait des strike, cette pétasse) "C'était pas mes boules!! je l'ai senti!"
Bilan Bowling: 71 points pour Crevette, ce qui est tout à fait honorable. Même pas le pire score. Non, nous ne citerons pas le nom de l'individu en question, question de dignité.
Quotes en Vrac:
-"aaah, je comprend rieeen!!"
-"Attend, je te reboot"
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"Oh oui, fouette moi avec des orties!"
P:"Les orties c'est comme les hommes, faut les prendre par la queue sinon ça pique!"
M: "...C'est beau ce que tu dis Pauline...."
P: "Yep, fuck Zola!"
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M: "Marre des allumeuses en boite!!! luttons pour nos amis masculins! Halte aux érections inutiles!"
Parfaitement.
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Ok, les gars. l'heure est grave.
Tu as déjà eu, j'en suis sure un professeur qui avait un tic de langue.
Illustration:
"Ok, hein, so we are gonna talk about, hein, the Stuarts, hein, and in particular James I, hein"
Non, j'exagère pas.
On a beau avoir beaucoup de bonne volonté, tout ce qu'on entend c'est le tic.
Presque, on l'attend, sous tension, et on grince des dents à chaque fois.
Comme quand un robinet goutte.
Plop, plop, plop /hein, hein, hein.
De la torture, pure et simple.
Comme tu le vois, Crevette à reprit Lundi le chemin de l'université.
Et ben, crois le ou non, pour l'instant, rien à signaler, soldats.
Enfin si.
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Trois filles au pair rencontrée en une journée! Rien à dire, les sales gosses, ça rapproche.
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Tu sauras que nous sommes tous des compétents grammairiens et qu'à ce titre il convient d'extérioriser notre grammaire intérieure.
Parfaitement.
Ah ben, des cours de grammaire française new age, c'est un truc à voir au moins une fois.
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Comme la petite affiche sur le bureau du secrétariat de Langues, stipulant qu'il est "recommandé de me parler avec courtoisie, sans élever la voix ou être désagréable. En effet, à mon age, la contrariété provoque des troubles digestifs, de l'hypertension et une très nette tendance à être désagréable"
Well, si tu veux mon avis, elle a besoin de personne pour être désagréable, cette carne. j'ai bien faillie me faire mordre pour une histoire d'emploi du temps.
Ben, tu conviendra que deux TD en même temps, c'est un peu problématique, ben pour elle non, apparemment.
Mais justice fut faite, et Crevette est officiellement en week-end le jeudi soir.
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Rapport à sa liste de lecture pour l'oral de fin d'année, Crevette à lu "the importance of being Earnest" de Wilde.
Ben les gars, l'était fort le bougre. (un peu malsain aussi, mais surtout un génie)
J'en glousse encore.
La question est: pourquoi je l'ai pas lu plus tôt, espèce de quiche?!
En parlant de Wilde, c'est officiel, ON REPART A DUBLIN!!!
Du 29 décembre au 2 janvier, avec la sœur de J-B en prime, ça va être du beau.
Parce que si tu crois que nous sommes des débauchés, c'est rien par rapport à elle.
Elle étudie le vin, c'est dire.
Je sais pas toi, mais Crevette est toute excitée!
Deux ans après ses premiers pas à Dublin, y retourner va être étrange.
Le plan "culottes en folie" est d'ores et déjà en place.
Ca va saigner au Primark de O'Connel Street.
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Alors là, vraiment, les gars vous vous êtes surpassés niveau mots-clés de recherches, extraits:
-petite chatte en furie
-Tous au camp naturiste -passe devant, je te suis-
-Dur au réveil
-Fin de l'ennui -je sais-
-Les Crevette font des sons mortels
-10 bonnes raisons de quitter sa Crevette -ta craqué ou quoi?! là, je m'interroge, parce que généralement, les gens tapent "Crevette" pour parler de l'animal, alors j'aimerais beaucoup savoir qui a une relation avec sa Crevette....-
Et mon favori:
-Façon polie de dire que l'on va tuer quelqu'un.
Z'êtes fort les gens, et vous venez du monde entier en plus, ça me surprendra toujours ct'affaire.
Sur ce, Crevette prend congé, et va tenter d'ignorer la pile scandaleusement haute de cours à recopier et de TD à préparer.....au moins jusqu'à demain.
30 septembre 2009
Non! le Week-end ne commence pas le jeudi soir en boite!
Bien sur que si, Madame la directrice d'étude. 
Well,normalement.
'Fin, moi je m'en fou, je vais pas en boite.
Mais je veux bien être en week-end par contre.
Ok, j'explique depuis le début.
Aujourd'hui, 11h, amphi Roupnel. (nous non plus on sait pas qui c'est)
Devant l'amphi Roupnel, plutôt.
Une petite centaine d'étudiants attendent dans un silence tout relatif la permission d'entrer à l'intérieur pour deux heures de blablatage passionnant résumable par un "L'anglais c'est le bien, les autres c'est le maaaaaaal!!!"
Remarque que c'est ce qu'on m'avait dit en histoire aussi, c'est louche ct'affaire.
Et puis vint le moment que tu attendais avec impatience: l'emploi du temps.
Ben, ça surprend les gars.
A peine quinze heures de cours, TD et Labo compris. Pleins de cours qui s'annoncent passionnants d'ailleurs.
Un emploi du temps super bien organisé en plus avec des horaires groupés, c'est beau.
Et c'est donc là que le titre de l'article prend tout son sens -mine de rien, il y a de la logique dans tout ça, hein- quand notre estimé directrice d'étude nous précisa que, même si on aura pas cours le vendredi, il convient de se rendre à la fac et de bosser jusqu'à la fermeture des bibliothèques.
Alors, oui, Crevette va bosser -même qu'elle est bien motivée, d'abord- mais elle promet pas de consacrer tout ses vendredi à bosser du matin au soir.
C'est le week-end quand même.
Enfin, si mes vœux d'horaires de TD sont acceptés.
C'est là qu'intervient toute la puissance de mon génie, les gars.
Parce que, tandis que les petits nouveaux fixaient la feuille de vœu d'un air perdu, Crevette compléta la sienne et, sitôt la réunion terminée, se hâta de la porter au secrétariat -premier arrivé, premier servi, sans pitié-
Bureau dont les nouveaux ignorent tout à fait l'emplacement, les pauvres.
Je sais, c'est mesquin. 'Fin, j'ai quand même eu pitié de ma voisine, qui avait l'air tout à fait dépassée par la fac dans son ensemble.
Sans compter qu'ils sont pris en otage toute la semaine par les tuteurs qui vont leur faire visiter la fac: "et voici l'amphi Scelle -haha! tout les nouveaux se marrent-, voici la Cafet' -meuh non c'est pas glauque-, voici la BS -explication en mime pour pas déranger les lecteurs-, voici les wc....."
Bon, ok, c'est peut-être un peu utile.
En tout cas, moi j'adore.
Parce que du coup, cette semaine, comme je sais ou se trouve les toilettes, je suis exemptée de tutorat, et la vraie rentrée c'est donc Lundi prochain.
Encore une semaine de vacances, c'est dur.
Mais tu vas être fier de moi, je suis enfin inscrite à la fac!!
Ah, j'y croyais plus, hein.
Enfin, la dernière étape à été la plus simple, simplifiée sans doute par la présence du chèque d'inscription.
Non, la vraie difficulté à été quand j'ai voulu faire actualiser ma carte d'étudiante.
Well, j'ai vu dès le début que ça allait être long et douloureux, avec une queue qui faisait tout le couloir. -je fais des phrases dangereusement à double sens ce soir, ou alors c'est juste que je suis une perverse-
Plus d'une heure de queue donc, juste pour avoir un nouvel autocollant sur ma carte.
Heureusement que je voulais pas un poster.
Well, il est beau cette année, encore plus brillant que l'année dernière, avec même la section spécifiée.
On arrête pas le progrès, les gars.
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Tu as remarqué l'image d'illustration? (A ce propos, ici, tu trouveras la symbolique des fleurs, c'est un sacré bordel pour ceux qui veulent le respecter, les gars.)
Voui, un coquelicot.
Contrairement à la croyance populaire, Crevette ne déteste pas toutes les fleurs.
Ok, si, beaucoup c'est vrai.
Mais pas les roses et les fleurs sauvages.
Les coquelicots surtout.
Petite Crevette a passé des heures à en cueillir et à s'acharner à vouloir les garder en vie.
Sans succès hein, même moi je suis assujettie aux lois naturelles.
J'aime leur simplicité, leur couleur, leur fragilité.
Elles ne peuvent vivre que libres, dans la nature, jamais dans un vase.
Je rêve d'avoir un bouquet de coquelicot.
27 septembre 2009
Et pourtant, on a jamais vu un aveugle dans un camp de nudiste!
Lundi, c'est le jugement définitif de divorce de mes parents.
Comme l'année dernière.
J'en viens un peu à soupçonner l'honorable juge de vouloir systématiquement me pourrir mes rentrées.
'Fin, pour faire pire que l'année dernière, faudrait qu'un tueur sadique massacre un à un les membre restant de ma famille et aligne leur tête mutilées sur ma table basse.
Minimum.
Si,si.
L'année dernière j'ai eu le choix entre copiner avec la prostituée promue belle-maman (Crevette respecte tout à fait les prostituées, là n'est pas la question) ou partir en quête d'un autre père.
J'ai choisi.
Faut dire que moi j'avais plus prévu de la mutiler sauvagement à coup de scalpel ou d'épluche-légume, tout à fait Audray, -histoire de faire durer le plaisir, oui, c'est plus long qu'à la hache, réfléchi un peu- que de faire des virées shopping.
Alors, un simple jugement, pensez-vous, c'est petit joueur.
***L'idée là c'est d'apprendre la relativité, les gars. Moi j'ai boudé un moment, mais après c'est fou comme on est plus zen, impossible de m'énerver.***
Well, Lundi, normalement, je devrais réussir à m'inscrire à la fac, enfin!
Oui, parce que là, ma patience a été plutôt mise à rude épreuve mercredi dernier.
1h15.
Oui, 1h15.
1h15 d'attente au Crous pour 1O personnes dans la queue.
Tout ça pour m'entendre dire que "Ah oui, mais non. Réponse début Octobre. Pour la fac? Ah oui, c'est très simple, inscrivez-vous en tant que non-boursière et vous serez remboursée en Janvier! bonne journée!"
Salope.
Donc, Lundi, après ma rentrée, Crevette effectuera sa troisième visite au bureau d'inscription et paiera les scandaleux frais d'inscription.
Mais là, le premier prof qui s'absente ou qui fait grève, je le pend dans le grand hall du bâtiment Droit-Lettres.
Parfaitement.
Verdict demain donc.
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P: "Attend, le patron c'était rien qu'un petit nain Strasbourgeois!"
M:"Il venait de Strasbourg?"
P: "J'ché po"
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P: "Les gars, sérieusement, Winnie l'Ourson, il pense qu'à sa gueule!!"
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A: "Il sentait la moule pas fraiche. horrible."
Rapport quotidien, le temps d'un milkshake Parc Darcy.
La suite au prochain apéro.
A ce propos, les gars, ça va plus là!
A ton avis, combien on a de chance de croiser des twingo vertes assit dans l'herbe dans un parc?
Beaucoup trop.
Ah si, nous on en a croisé 3.
3 dans le parc, mais une bonne quinzaine en deux heures.
Faut dire que les deux traitresses elle connaissent les nids.
Ah ben, dans la rue c'est tendu maintenant, tous au taquet.
Il y a même quelques accidents. Beaucoup trop de voitures vertes à Dijon.
Mais la résistance s'organise, moi j'ai instauré un périmètre de sécurité de 2m autour de moi quand on se promène.
Convivial.
Pourquoi on est pas capable de jouer sereinement, je me le demande.
Le pire c'est quand on a joué au Jungle Speed.
Tu connais Jungle speed?
C'est pas le jeux le plus stressant de la création, ce bordel?!
Jte jure, nous on fait l'erreur de jouer eu Jungle Speed avec l'extension diabolique.
Des symboles encore plus traitres, qui se ressemblent tous.
Sans compter que c'est J-B qui nous a expliqué les règles.
Après on s'étonne de finir les mains en sang....
Sur ce, sois sage, brosse toi bien les dents et prépare toi à une nouvelle année à la fac avec la Crevette.
Ca va encore bien grogner.
D'ailleurs je commence maintenant.
"Noooooooon!!!! Pourquoi moi???????????? je veux mes vacances!!!!! raaaaaaaah............."
Horrible, hein?
22 septembre 2009
L'humour est la forme la plus saine de lucidité
Sérieusement, alors concentre toi.
J'ai lu l'autre jour qu'il y aurait entre 20 000 et 40 000 étudiant qui se prostitueraient régulièrement pour payer leur étude.
Tout à fait, ça fait du monde quand même.
Alors, ok, c'est sur que chez Mc Do, on est pas payé 200€ le client, mais niveau dignité, mental et respect de soi on doit quand même se sentir mieux.
Ok, Mc Do c'est pire, oui.
Mais avec toutes les opportunités de job étudiants qu'il y a, pourquoi choisir de se prostituer?
Pour citer l'une des étudiantes interrogées, ce serait de "l'argent facilement gagné".
Ben, fichtre alors.
Je dois être trop candide, mais il me semblait que la prostitution était bien le dernier recours face à une extrême précarité et non la solution de facilité pour se faire du fric.
Serait-ce donc psychologiquement sans conséquence de n'être qu'une marchandise que des types louent pour tirer leur coup?
Le monde actuel ne trouverait-donc plus ça dégradant de vendre son cul?
Rien à faire, je ne comprend pas qu'on puisse le choisir librement, quand il y a d'autres options.
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En parlant de vendre son cul, je sais pas trop comment introduire ce qui va suivre...
Samedi matin, 10h, le téléphone sonne.
"Rrrrrrrrrrrrrrraaaaaaaaaaa Marrrriiiiiiiiiiiiiie Debout debout debouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut!!!!!!!!!!!"
J-B, évidemment.
Ah ben, un taré pareil, ça peut être que lui.
Ce jeune délinquant, non content de me tirer de mes songes de manières fort cavalière, m'annonça que j'étais par la présente prise en otage et sommée de les suivre dans un lieu que la morale chrétienne réprouve fortement.
Le Salon de l'Erotisme.
(A ce propos, Camille, soit tu es très forte, soit tu as triché, auquel cas, bien joué)
Bilan: Je te montrerais bien les vidéos prises, mais je voudrais pas qu'un emmerdeur anonyme me dénonce pour obscénité aux autorités de Canalblog.
Bon, allez, soyons fou va voir ici et, entre deux photos de ma nouvelle disposition déco, admire toute la poésie de ce salon de l'Erotisme.
Enfin, en même temps, à part pour les mecs et les lesbiennes, voir des filles nues s'enfiler des gods ou faire toutes sorte de cochonneries avec des volontaires du public, ça excite moyennement.
Faut dire que, niveau sensualité et bon gouts, il y a moyen de faire mieux.
Non, le seul truc marrant c'était de voir le regard terrifié des volontaires, une fois à poil et menacé de se faire insérer divers objets dans son postérieur épouvanté par la scène.
En même temps, qu'elle idée d'être volontaire, aussi.
Bon, une fois occulté les cris de la foule en délire, il y avait quelques stands intéressants.
Un certaine Tina Lys, actrice porno de son état et ma foi fort sympathique, m'a même gracieusement dédicacé une photo "A ma Crevette, grosse lèchouilles" et ce malgré le fait que j'ai avoué n'avoir jamais visionné l'un de ses chef-d'œuvre.
J'ai pu aussi testé tout un tas de vibro nouvelle génération -avec les mains seulement, hein, pervers- et même gouté à un lubrifiant à la cerise très très bon ma foi.
Sans compter le lubrifiant au silicone.
Sans déconner, c'est puissant les gars.
La vendeuse l'a dit, impossible d'en venir à bout sans utiliser du savon et de la conviction dans le geste.
J'ai testé, je confirme, j'ai eu le bras glissant pendant des heures avec ces bêtises.
Mais, malgré tout, ce fut l'occasion pour Crevette de reprendre du service, ayant eu le droit d'afficher son carnet au grand jour -non pas qu'elle ait besoin de permission pour sévir, mais c'est plus facile quand on essaye pas de me pêter les doigts quand même-
Voyez plutôt:
P: "Ah ben, si ils me laissent pas rentrer, je m'en fou, je me met à poil! ils l'auront cherché!"
P:"Tiens, à tout les coups dans le virage on va croiser une twingo ver-aiiiie, pétasse!!!" -et oui, il y en avait vraiment une, sont partout......-
M: "Ah ben, tu veux qu'on joue, on joue, ma pauvre lucette!"
P: "Excitant hein? Marie va nous faire la source de la Douix" -rivière qui prend sa source à Châtillon-
M: "Attention, ça glisse! mais, il y a un sentier pour les randonneurs"
P: "Ah ben, chéri, si ils te voient ils vont être choqués, sont pas habitués à ce genre de sous-gabarit!"
J-B "Non! je suis tout à fait dans les normes!"
M: "Tu as fait établir ça sous contrôle d'huissier, j'espère, sinon ça compte pas"
P: "Ca sert à rien de rentrer le ventre, ça le rendra pas plus grand!"
P: "Oh my God!" ------M: "Ah oui, c'est le cas de le dire!"
J-B, chez le coiffeur "Je veux comme George Clooney!"
M: "Ils sont coiffeur hein, pas chirurgien...."
Toujours aussi frais et poétique, n'est-ce pas?
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Hier, Crevette a tenté de s'inscrire à la fac.
Oui, tenté uniquement.
Que je t'explique.
Fermement motivée, Crevette pénétra dans l'auguste bâtiment, et aidé de sa perspicacité légendaire -et des gros panneaux "Inscription!! ici, oui, viiiiens...aies confiiiiance-, localisa plutôt rapidement les lieux d'inscription.
Oui, mais non.
Pour une raison que je m'explique pas, la femme acariâtre du bureau m'annonça qu'il me fallait aller au secrétariat bureau 146 afin d'obtenir un papier pour qu'elle puisse m'inscrire.
Soit.
Sans se décourager, Crevette partit à la recherche du secrétariat de langues, ou l'on lui annonça que "ah, non, il faut aller au bureau 144 au fond du couloir pour voir la responsable, c'est la femme qui est sortie quand vous êtes entré, rattrapez-là!"
.....Soit.....
Interceptage de la bonne femme devant son bureau qu'elle s'apprêtait à fermer "Mais non, mais pas du tout! pas besoin de papier! retournez-donc au bureau R44!"
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Nouvelle tentative au premier bureau.
"Hum, pas de papier? bon, pas grave."
**c'est à ce moment là qu'il faut penser très fort que si tu égorge le couillon en face de toi, ça va quand même bien compromettre ton inscription à la fac, ct'affaire là**
Non, mais il faut reconnaitre une chose, il font de grand effort de constance dans les administrations, toujours autant de conviction pour nous pourrir la vie, étudiants innocents que nous sommes.
Finalement, aucun fonctionnaire ne fut massacré, et Crevette obtint un rendez-vous pour le lendemain dans le bureau juste à côté, avec pour mission de réunir en 24h: une photo d'identité, une photocopie de son passeport,une photocopie de son certificat de participation à la journée d'appel, original et photocopie du bac, deux photocopies attestation carte vitale et un RIB.
Bon, ça se fait, Crevette étant un crustacé très organisé, mais quand même.
Puis finalement, aujourd'hui, après une grosse séance photocopie chez la Poste, deuxième tentative à la fac.
"Ah, le dossier est complet, top! vous êtes boursière?"
Et là, c'est le drame.
Oui, je suis boursière, même que j'ai fait ma demande pour cette année depuis une éternité, que je pensais recevoir la réponse au cours de l'été, et que non, j'ai rien reçu.
Là, deux options s'offraient à moi: payer 375€ d'inscription et être remboursée "un jour, peut-être" ou venir finaliser l'inscription une fois le papier obtenu.
Résultat: nouveau rendez-vous Lundi, après ma rentrée. L'espace d'un instant, j'ai été très tentée de me perforer la jugulaire avec l'agrafeuse posée comme de par hasard sur le bureau.
Demain, va y avoir de l'animation au Crous, les gars fichtre alors!!!
Enfin, la journée ne fut pas qu'une suite d'infamie sans nom, tout de même.
Puisque, déjeuner fort sympathique -si, le milkshake est un plat- avec ma Poivrote, Parc Darcy.
A ce propos, si, j'avais déjà vu l'Ours Pompon -en même temps, pour le rater... ça court pas les rues les ours polaire, même ici-, c'est juste que je n'avait pas été officiellement présentée "Car il faut en être digne, jeune padawan" répliqua Maitre Pauline.
Et, je te le donne en mille, qu'est-ce qui était susceptible de troubler la paix et l'harmonie de ce déjeuner dans l'herbe, hein, quoi? Qui peut bien avoir l'insolence de s'asseoir contre moi, de se pencher sans scrupule pour voir ce que j'écris et et tenter de communiquer dans un anglais fort approximatif?
Réponse, par Pauline: Un tsunami de chinois.
Complètement dingues.
Sont entrés dans le parc et ils sont tout pris en photo, jusqu'au chien qui nageait dans la fontaine, puis ils sont repartis, l'appareil photo à l'affut.
Puis, Pauline dû se résigner à aller bosser, et tandis que Crevette s'apprêtait à aller prendre son bus pour la fac, vla ti pas qu'une passante tout excité se met à lui chatouiller le dos?
Toilanti, son rayon de soleil africain, toujours en train de rire, encore plus que moi, c'est dire.
Bilan: Sous peu, Crevette va aller creuser cette piste de soirée africaine, et plus vite que ça même.
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Poivrote à raison, l'épicerie de mon quartier n'est pas un endroit sure.
Je sais que la mini-jupe que je portais déchire sa race, mais quand même.
Un cycliste, 4 tentatives de drague, 4 refus de la Crevette et 1 conclusion "Oh, mais je suis du quartier, on se recroisera!! à la prochaine fois!"
Super.
Remarque j'aurais peut-être pu accepter le numéro de téléphone, c'était pile le genre d'Adeline, -teint mat, yeux noirs et air pas très net-
*pas taper*
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Tu as remarqué la photo la haut?
Que de canards en plastique, je sais. Moi aussi ça m'inquiète.
Et ben figure toi que ceux au premier rang sont des petits nouveaux, en provenance direct des USA, envoyés par notre estimée Sophie.
Même que Crevette était prête à bâtir un temple au Népal, mais face au refus de l'intéressée, je me contenterais de dire, Merci beaucoup!!!
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Sur ce, je m'en retourne à mes noirs desseins, non sans te faire part d'une idée étrange et pourtant étonnamment vrai, lu dans le hors série de science et vie: l'être humain, tout en sachant qu'il est mortel et capable de projeter la mort d'autrui serait incapable de croire à sa propre mortalité, expérience à l'appui.
L'idée est que, comme on a jamais fait l'expérience d'une absence totale de conscience, la conscience en question ne peut pas appréhender l'idée et qu'au lieu de se stresser, elle préfère déclarer que c'est impossible, et pi c'est tout.
Ben, les gars, c'est moins absurde que ça en à l'air.
On a beau le savoir -on est pas con non plus- honnêtement, on y croit pas.
Alors, moi m'en fou, je vais froisser ma conscience c'est sur, mais je peux pas la laisser dans ses délires: Les gars, je vais mourir tôt ou tard. Sans craindre la mort, c'est plus contrariant qu'autre chose de cesser d'exister, surtout quand on ne croit pas en la survie de l'âme.
Well, je dis ça, mais comme tout le monde, je suis immortelle.
"De mourir ça ne me fait rien. Mais ça me fait de la peine de quitter la vie."
16 septembre 2009
Accomplissement. La fin de l'effort et le début de l'ennui
C'est quoi ce délire avec les twingo vertes à Dijon, hein?!
J'ai les bras pleins de bleus moi à force!
Non, mais si, que je t'explique.
Depuis quelques temps, Adeline et Pauline ont imaginé un jeux à leur image, complètement vide de sens.
La règle est simple: A chaque fois que tu croise une Twingo verte, pince quelqu'un.
Ah, j'avais dit que c'était crétin.
Le pire, c'est que moi je voulais pas jouer! non, je voulais pas.
Mais, apparemment, ce n'est pas une question d'envie, Crevette. (spécial dédicace aux gueux)
Bilan: Une Crevette aux bras endoloris qui vit dans la terreur.
Non, parce que, tu sais le nombre de Twingo vertes qu'il y a à Dijon toi?!
Rien qu'entre Ikéa et le centre commercial, au moins une dizaine.
Depuis, j'hésite à sortir dans la rue.
Sont fous ces dijonnais.
Mais, en parlant de Jeudi soir.....
....I did it!! (hourray)
Revenons un peu en arrière, que je t'explique.
Mercredi 9 septembre, Crevette occupa sa dernière journée Londonienne à arpenter les rues, songeant avec plaisir à son retour tout proche.
Plaisir quelque peu refroidi par l'amas de sac (3 sacs et une valise) sensés faire le voyage avec moi.
Mercredi soir, dernier repas avec mes G.H (gentils hosts) quand soudain, pile quand je m'y attendais ("Matthew, va chercher U know what in the living-room" -- "What?" -- "U know what!" -- "No I don't" ) distribution de cadeaux et d'éloges à l'au pair formidable que j'étais: une carte pleine de reconnaissance, un calendrier, et surtout, un livre écrit par l'historien vedette de l'History Channel, tu sais, ce vieux monsieur qui adore les Tudors.
Puis, face à la masse de valises de son au pair, ma host eut une idée de génie: "Marie, on te paye le taxi"
Sur le coup, je l'aurais épousé.
Puis, arrivage à la gare.
Là, faut qu'on parle les gars.
Pourquoi est-ce que à chaque fois que je prend le train je suis systématiquement assise à coté d'un vieux?
Si, tout le temps.
Celui du train Londres-Paris était cela dit tout à fait sympathique, le type même du gentleman anglais qui me demanda très cérémonieusement si il était possible que je prenne sa place côté vitre, si je voulais bien lui permettre de monter mes sacs dans les soutes à bagages et insista pour m'aider à retirer ma veste avant de se plonger dans son journal.
Pourquoi pas.
Puis, arrivée à Paris, sous le soleil, ou il est prévu de retrouver Annabelle, volontaire pour me faire patienter durant mon escale.
M: "Yep, je t'attend sur un banc, entre le Relay et la brioche dorée!"
Et bien, jeune ignorant, tu apprendras que dans la gare de Lyon il existe une bonne quinzaine d'espaces "Relay+banc+brioche dorée"
Autant dire qu'on a galéré, mais nous avons réussi et ce fut très sympathique.
Une bonne séance papotage plus tard, enfin, le train pour Dijon!
Autant Crevette était parfaitement calme jusque là, autant quand elle a vu le panneau "Montbard", sur que l'enthousiasme était palpable par tout le wagon.
Puis, sur le quai, accueillie par une pancarte "Queen Marie" tenue fièrement par mes biens-aimées.
Et parce que quand même on avait faim, direction l'un des resto favoris de la Crevette: Tiger Wok, ou décidément il est impossible de calmer les ardeurs d'Adeline.
Puis, Crevette retrouva enfin son logis "Maiiiiisoooooon!!!!!!!" ou Pauline avait sournoisement fait le ménage et installé une pancarte colorée "Welcome Miss Crevette" et un bouquet de fleur "Je savais que tu aimais pas les roses orange, du coup voila, des roses oranges"
Mais si, j'ai aimé quand même, pétasse.
S'en suivit un déballage forcé de mes valises en véritable raz de marée sur ma moquette et distribution des cadeaux de Pauline "rooooooh ouii!!!"
"Well, j'ai pas ton cheddar, mais j'ai bien mieux...." fit Crevette en lui tendant ses vinyles vintage et son pot de crème body shop à la cerise tant convoité.
A peine 10 minutes plus tard, Pauline émergea de sa transe émerveillée et tenta de me briser les côtes pour exprimer sa gratitude.
Et puis, parce que c'est Pauline:
P: "Euuuh.... Marie? tu te souviens de m'avoir confié ton téléphone tout à l'heure, ma chérie?"
M: "....oui?"
P: "Ben.... plus là..."
S'en suivit une dizaine de minutes consacrée à consoler Pauline, expliquant que puisque la dernière fois ou nous avions aperçu le téléphone en question, il était dans la voiture d'Emmeline, il y avait toute les chances qu'il y soit encore.
Oui, j'étais confiante, bien plus que Pauline.
Et j'ai eu raison, puisque le lendemain, le téléphone retrouva la chaleur de mes mains, Pauline recommença à respirer et tout le monde grimpa dans le transco, pour un week-end de débauche chez Pauline et J-B.
Comme d'habitude, beaucoup de grand moments, de papotage pour rattraper le retard, de bons repas -soirée fonduuuuuuuue!!- et de grands verres de lait.
Crevette étant en vacances bloguesques -et parce que bon, écrire et picoler à la fois c'est difficile- pas de citations à vous proposer, mais des vidéos, sur demande.
Tu veux?
Tu réponds quand j'te parle.
Ah, si, quand même une.
J-B "Il faut toujours se méfier de l'oreiller qui dort"
P: "Je dirais même plus, méfiez vous de l'eau rayée!"
Je sais pas ce que tu en pense, mais c'est à la fois rassurant -ils se sont bien trouvé ces deux dingues- mais c'est aussi assez flippant, dis toi qu'un jour ils vont se reproduire....
Puis, visite chez Ikéa, comme il se doit, ou Crevette fit l'acquisition d'une nouvelle bibliothèque, histoire d'avoir une bonne excuse pour acheter des bouquins -ben oui, il faut la remplir- et ranger la pile de bouquin qui poussait sur la moquette.
Dimanche, retour surprise au domicile de l'entité maternelle "Quoi? mais c'est ma fille!"
A noter: Crevette n'est toujours pas inscrite à la fac.
C'est pas qu'elle voulait pas, hein.
C'est que, un papier s'étant fait la malle chez l'entité maternelle, elle a préféré éviter de se prendre un vent.
Deuxième tentative, la semaine prochaine.
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Les gars, n'achète plus de coca.
Pas en canette, en tout cas.
Non, plus jamais.
Tu sais ce que j'ai trouvé en ouvrant une canette?
Une araignée.
Oui, ça surprend.
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Les gars, on est mal.
Je suis mal.
Quitter le lycée, c'est mal, on fait que de vieillir après.
Hier, Crevette a été désignée volontaire pour s'occuper de sa cousine de 14 ans entre 10h et 14h, pour cause de prof absent.
La mission était simple: aller chercher l'individu au collège, à l'aube, puisqu'il parait qu'il faut un adulte responsable pour signer la fiche de sortie -pas de commentaire sur l'adulte responsable en question-, et la nourrir.
Etape 1 et 2, nikel.
Non, le vrai vice, c'est de voir l'individu en question envoyer des textos, papoter garçons et demander à regarder un spectacle de Bigard (!) quand de l'avis général, elle a toujours 4 ans.
Pardon, 14 ans?
On me dit rien à moi, aussi.
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En papotant avec Atch dans sa partie commentaire, je viens de réaliser que j'ai complètement oublié un truc:
Tu sais ou on va, les gueux et moi, pour le jour de l'an?
Dublin!!
Yep.
Surtout, si tu veux venir, n'hésites pas, mon petit.








